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Une étude révèle qu'un Français sur deux a déjà renoncé à des soins dentaires

Une étude révèle qu'un Français sur deux a déjà renoncé à des soins dentaires. En cause : leur coût trop élevé. C'est la surprise du 6e baromètre annuel sur la santé des Français. Publié jeudi par le cabinet Deloitte qui s'appuie sur un sondage réalisé par OpinionWay, en février auprès d'un échantillon représentatif de 2 013 personnes, il révèle qu'un Français sur deux a déjà renoncé à des soins. Près d'un sur deux (48 %) justifie cet arbitrage par le coût trop élevé de ces soins, notamment en optique et en dentaire. Vous pouvez vérifier plus de Blanchiment Dentaire sur outil dentiste.

 

 

Mais 45 % ont aussi renoncé à se soigner pour cause de difficulté à obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. Ainsi, en cette fin de mandat, il s'avérerait que les politiques publiques, qui, depuis 2012, se sont attachées à lutter contre les restes à charge et contre les déserts médicaux, n'ont pas atteint leur but. Les déserts médicaux touchent aujourd'hui les grandes villes et inquiètent à ce point les Français que, selon l'observatoire Deloitte, 88 % y voient « une préoccupation majeure». Qu’est-ce qu’un hydropulseur dentaire ?

 

Ce qui surprend dans cette enquête 2017, c'est qu'en 2013, lorsque le sujet du renoncement aux soins s'est imposé dans l'actualité, les études de tous bords évoquaient des taux variant entre 20 et 30 %. A 48 % aujourd'hui, ce taux aurait donc doublé depuis. Selon la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) rattachée au ministère de la Santé, le reste à charge a baissé depuis 2011 pour atteindre 8,4 % en 2015, soit 250 € par patient et par an. 

 

Une moyenne orientée à la baisse par les nombreuses prises en charge à 100 %, mais qui cache de fortes disparités selon les assurés. Mais la donne a changé depuis 2015. «La mise en place, en janvier 2016, de la réforme imposant les contrats responsables pour les complémentaires santé en entreprise a engendré une hausse des restes à charge, précise Jean-François Poletti, associé conseil chez Deloitte et expert en assurances. 61 % des Français ont bien ressenti une baisse des remboursements», explique-t-il.

 

Ainsi, 88 % des sondés jugent qu'il faudrait contraindre les médecins à s'installer en zone de pénurie. Côté reste à charge, 75 % sont favorables à une agence de contrôle des coûts des mutuelles. Enfin, deux Français sur trois se prononcent pour la mise en place d'une assurance universelle qui rembourse les frais de santé à 100 %.

 

 

 

 

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17/11/2017
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