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Démence : combien de dents vous reste-t-il ?

L’association entre le nombre de dents et le risque de développer une démence, dont la maladie d’Alzheimer, a déjà été évoquée : elle semble se confirmer. Ce lien a notamment été mis en évidence voici quelque temps par une équipe suédoise (université d’Umea), qui soulignait « une relation significative » entre la perte de dents et le risque d’altération de la mémoire. A l’époque, les chercheurs avaient avancé l’hypothèse que les dents naturelles jouaient un rôle important dans les processus cognitifs (mentaux) « gérés » par l’hippocampe, parmi lesquels la mémoire épisodique à long terme (souvenir des événements vécus et de leur contexte, sous l’angle de l’individu). Quand vous avez besoin de comprendre en détail, vous pouvez chercher plus de lampe de blanchiment dentaire et blanchiment dentaire sur notre site.

 

 

Des spécialistes japonais (université de Kyushu) ont réalisé un suivi de plusieurs années regroupant quelque 1600 seniors. L’intention consistait à estimer l’effet de la perte de dents naturelles sur le risque de démence (de tous types), et plus spécifiquement de maladie d’Alzheimer et de démence vasculaire. Les participants ont été répartis en quatre groupes, selon le nombre de dents restantes : 20 ou plus, entre 10 et 19, entre 1 et 9, et aucune. Les diagnostics ont été établis sur base de critères cliniques (médicaux et dentaires) et de techniques de neuro-imagerie. Quelles sont les caractéristiques de la lampe polymériser type D1 ?

 

Le résultat montre que par rapport à ceux qui possèdent encore 20 dents ou davantage, le risque de démence est en moyenne :

• 62% plus élevé s’il reste entre 10 et 19 dents

• 81% entre 1 et 9 dents

• 63% sans dent

 

L’association est observée pour les démences dans leur ensemble et pour la maladie d’Alzheimer, mais pas pour la démence vasculaire (spécifiquement liée à des petits accidents vasculaires cérébraux, avec des atteintes qui finissent par altérer le fonctionnement cognitif : intérêt, motivation, émotions, initiative, mémoire…). Ceci ne signifie pas que la perte de (beaucoup) de dents conduit inexorablement à la démence, mais les auteurs considèrent qu’il s’agit d’un réel facteur de risque.

 

Ceci souligne à nouveau, pour cette raison comme pour bien d’autres, l’importance de l’hygiène bucco-dentaire, et la nécessité d’un suivi professionnel (visites périodiques chez le dentiste), et le cas échéant d’une prise en charge (pensons en particulier à la parodontite, une cause majeure de perte des dents).

 

 

 

 

Santé buccodentaire: plus qu’une question de coûts

 



13/03/2018
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