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Les factures de dentiste sont un casse-tête

Le devis qu’elle a demandé à son cabinet dentaire habituel pour enlever quatre dents de sagesse se montait à 1500 francs, en France elle en paiera la moitié. Les frais dentaires sont devenus le cauchemar de cette Suissesse d’origine latino-américaine, depuis qu’une facture l’a plongée dans une situation impossible. «Je laisse mon fils de 14 ans se rendre tout seul chez le dentiste, car je travaille durant la journée. Quand vous avez besoin de comprendre en détail, vous pouvez chercher plus de lampe de blanchiment dentaire et blanchiment dentaire sur notre site.

 

 

Son traitement orthodontique était terminé mais, sans mon aval, on lui a fait une radio, recollé un bout de son appareil dentaire et j’ai reçu une facture de 700 francs. Le même mois, mon ex-mari a obtenu une révision de sa pension alimentaire et j’apprenais que je devrais faire avec 1000 francs de moins chaque mois. J’étais catastrophée. J’ai un salaire de 3200 francs net, je ne pouvais pas payer cette facture imprévue. J’ai appelé le cabinet dentaire pour contester ces frais, mais ils m’ont juste ajouté un mois de délai», raconte cette mère de famille, rencontrée dans un café de la Côte. Pouvez-vous recommander le kit de pièces à main ?

 

Sandra se rend alors pour la première fois au centre social de sa commune, qui la dirige vers Caritas Vaud. «Lorsque nous recevons chez Caritas une personne comme Sandra, nous commençons par vérifier ses finances et établir le fait qu’elle a besoin d’aide. Nous-mêmes n’avons pas de fonds, mais nous faisons appel à des fondations privées et nous jouons l’intermédiaire», explique Mélanie Dafflon, cheffe de l’unité Service social de Caritas Vaud. Sandra a ainsi bénéficié d’une aide ponctuelle pour payer sa facture imprévue.

 

Mais auparavant, pour les soins orthodontiques de ses deux enfants, elle a déboursé 6000 et 8000 francs; sa mère l’aidait depuis l’Amérique latine en lui envoyant de l’argent. «Là d’où je viens, on peut négocier, et il y a des dentistes pour toutes les catégories sociales. On ne laissera personne sans soins, même les plus pauvres. Je pense que la santé est devenue un business en Suisse, et je ne trouve pas ça sain», témoigne Sandra. Elle votera oui à l’assurance obligatoire pour les soins dentaires de base le 4 mars prochain. Mais sans grand espoir, cela fait des années que ses votes, dit-elle, se trouvent systématiquement du côté des perdants.

 

 

 

 

Une étude pour évaluer l’influence du brossage connecté sur l’hygiène quotidienne

 



31/01/2018
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